Des films en devenir

« Les poisons de Beiji » / « Dark clouds over Beiji »

équipe tv Salah al din (télévision Irakienne, Tikrit) / Salah al din TV team (Iraqi television, Tikrit)

Résumé : Beji, Irak. Dans la région de Tikrit, coule le Tigre – l’un des deux grands fleuves qui « nourrissent » l’Irak- pollué par le pétrole et par les scories de la plus grande usine thermoélectrique d’Irak: un monstre qui crache ses poisons au milieu du désert. Palmeraies séchées, enfants et adultes malades de cancer.Le film s’attache au combat d’un ingénieur –St. Georges contre le dragon ? – qui tente de sensibiliser la population et les autorités aux problèmes de l’environnement, dont il était impossible de parler ouvertement du temps de Saddam Hussein.

Beiji, one of the most polluted city of Iraq, near Tikrit, the city of Saddam Hussein. The Tigris river flows between the huge oil refinery, the most important power plant, and oil fields. On the banks, dead fishes, pollution burned palm trees, children and adults suffering from cancer. The film focuses on the struggle of an engineer. He seeks to educate the population and authorities to environmental concerns.


« Une femme libre » / « Seeking for freedom »

équipe Khak tv (télévision kurde Irakienne) / Khak tv team (kurdish Iraqi televison)

Résumé : Suleymania. Sportive de haut niveau (triathlon), directrice de la prison de femmes à 24 ans, Shilan est aujourd’hui à la veille d’un départ pour l’étranger. Ses rapports avec les prisonnières et les gardiennes de la prison qu’elle dirige, sa carrière d’athlète…mais qu’y a-t-il derrière cette carrière exceptionnelle dans un Pays où la plupart des femmes sont voilées ? Au fil du récit, nous allons découvrir ses anciennes blessures d’enfant battue recueillie par l’Union des Femmes.

Triathlon champion, director of the women’s prison of Sulaimaniya, Shilan, 24, is an exception in a country where most of the women are veiled.
Behind the strength of the public image, we discover a fragile women dealing with the souvenir of a terrible childhood.


« Le temps n’attend pas » / « Time doesn’t wait »

équipe d’Awat Ali (indépendant kurde Irakien) / Awat Ali’s team (Kurdish Iraqi independant)

Résumé : Suleymania. Monter un groupe de Rap était impossible à envisager avant 2003. Aujourd’hui, sur les murs de la ville, les tags des rappeurs remplacent peu à peu les anciens graffitis contre Saddam et ça ne plait pas à tout le monde!

Le film interroge le rapport des membres du groupe « Les Empereurs » à leur environnement, leurs parents, la police, les autres rappeurs et les chanteurs traditionnels. Le héros, Amarrap ne ressemble pas du tout à son frère ancien peshmerga, mais les filles en pincent pour lui, héros des temps modernes.

A few years ago, creating a rap band, was unthinkable in Iraq. Today on the city walls tags of the rappers replace the old political graffiti’s against Saddam Hussein.


« Le ballon et la bombe »/ « The Bullet »

équipe U-tv (télévision islamique kurde Irakienne) / U-tv team (Islamic Kurdish Iraqi televison)

Résumé : Halabja. Des jeunes nés autour de 1991 tentent aujourd’hui de changer leur vie, mais la situation politique et économique ne le leur permet pas. À Halabja, ville martyre dont la population avait été gazée du temps de Saddam Hussein,  leur histoire tourne autour d’un stade de foot où tous les soirs, ils se retrouvent pour jouer. Mais…les jeunes les plus riches ont la priorité et leur faut patienter jusqu’à 23 heures. Le personnage principal est un jeune homme qui travaille comme ouvrier pour payer ses études dans une école de commerce. Mais qu’est-ce qui l’attend une fois diplômé ? Peut-être la même injustice qu’il endure sur le terrain de football.

Halabja , the martyred city seen from the football stadium. The poor players have to wait the night to to be able to practice. A story of social injustice.


« Danse avec la nuit »/ « Contact »

équipe Kurdsat (télévision kurde Irakienne) / Kurdsat team (Kurdish Iraqi televison)

Résumé : Souleymania. Dans une nouvelle école de danse moderne évolue un jeune danseur de 19 ans. Il est littéralement né dans cette école dont ses parents sont chargés de faire le ménage.

L’univers enchanté de la musique et de la danse pour guetter le changement: les garçons et les filles, ici, ont le droit de se « toucher » alors que, en société, un garçon et une fille ne peuvent même pas se frôler, ni sortir ensemble. Les parents du garçon sont très traditionalistes et font leurs prières pendant que lui danse tout seul, la nuit, dans la salle de répétition. Quel avenir pour celui que son père considère comme sa propre « béquille » ?

In a school of modern dance moves a young dancer of 19 years. It was literally born into this school which his parents are responsible for the household.
Here, boys and girls touch each other, something unthinkable as soon the young dancers leave the school.


« Les fleurs du mal »/ « A glass of tea »

équipe Kurd Canal (télévision kurde Iranienne) / Kurd Kanal tv (Kurdish Iranian televison)


Résumé : Koya. Un jeune garçon travaille (il pose des paraboles) pour entretenir toute sa famille. Il aimerait regarder la télé mais, avec dix personnes à nourrir, son temps est compté!  Le film traite du fossé  qui se creuse entre la pauvreté de la majorité de la population et la richesse et le pouvoir d’une élite. En 1991, tous les espoirs étaient permis. Aujourd’hui, la richesse n’est pas partagée, la police est omniprésente, les frontières se multiplient sur tout le territoire. Il existe tout de même une liberté nouvelle: on peut lever la voix pour dénoncer les dérives du pouvoir.

A small tea shop in the middle of mechanical workshop area in Koya. A young boy, who dreams another life.


« L’eau des Maadans » / « Revival in the Marches »

équipe Al Khadir (télévision Irakienne, Najaf) / Al Khadir team (Iraqi television, Najaf)

Résumé : Irak, près de Nassiryia. Au sud du pays, les marais ont été asséchés par le régime de Saddam Hussein dans sa lutte contre ses opposants. C’est ainsi qu’une culture millénaire liée  à la faune et à la flore d’une région entière, a commencé à disparaître.
Le film, à travers un chef de village qui réunit les villageois dans le Moudhif- l’habitation collective traditionnelle en roseaux-   se concentre sur la nostalgie pour le Paradis perdu et le programme de réhabilitation lancé après la chute de Saddam et soutenu par la Communauté Internationale. Le chant des poètes irakiens se mêle à la voix des habitants des marais.

The Iraqi Marches, the aquatic world between Tigris and Euphrates was surrounding the Eden garden of the bible. They were also the shelter of opposition guerilla in the 1990s. Saddam Hussein decided to dry a region larger than Switzerland.
But after his fall, water came back and the ancient civilization of the marches people try to rebirth.


« Il/Elle »

équipe d’Heshu Ahmad (indépendantes kurdes Irakiennes) / Heshu Ahmad‘s team (Kurdish Iraqi independant)

Résumé : Une petite fille que sa belle-mère battait, un père absent et bientôt disparu… Quel lien avec le jeune homme qui traverse aujourd’hui le bazar et passe
devant la mosquée sans rentrer pour la prière quotidienne ?  Le fait est que cet homme qui se rase et vis de façon indépendante était cette petite fille battue
qui ne veut pas mentir à Dieu.
Aujourd’hui il/elle  se pose une question difficile : pourrais-je redevenir une femme ?

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